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La Conférence des évêques de France prend acte du vote solennel intervenu le 25 février 2026 en faveur des propositions de loi relatives à  « l’accompagnement et aux soins palliatifs » ainsi qu’à « l’aide à mourir ».

         Elle se réjouit que le renforcement des soins palliatifs, condition indispensable pour garantir le soulagement de la douleur et l’accompagnement digne de toute personne en fin de vie, ait été inscrit dans la loi. Le développement effectif de ces soins sur l’ensemble du territoire demeure une exigence prioritaire et un impératif de justice.

         Cependant, la Conférence des évêques de France exprime une nouvelle fois et avec gravité sa profonde opposition à l’adoption d’un dispositif légalisant l’euthanasie et le suicide assisté. Le faible écart de voix ayant permis l’adoption du texte ainsi que l’augmentation constante du nombre de votes s’y opposant, manifestent une importante fracture au sein de la représentation nationale. Une question aussi essentielle, qui engage la conception même de la dignité humaine et du rôle de la médecine, ne peut être tranchée à une majorité aussi fragile sans laisser subsiste un malaise démocratique profond.

         Au cours des débats parlementaires, de nombreuses voix (soignants, juristes, philosophes, représentants de patients, acteurs de terrain, parlementaires) ont formulé des mises en garde précises et argumentées. Beaucoup ont alerté sur les risques d’ambiguïtés juridiques, sur les pressions sociales ou familiales qui pourraient peser sur les personnes vulnérables, sur la transformation radicale de la mission du médecin, appelé désormais non seulement à soigner et soulager, mais à provoquer la mort.

         La CEF regrette qu’aucune de ces préoccupations majeures n’ait été prise en compte, notamment pour intégrer une clause d’établissement visant au respect des chartes éthiques propres à certains établissements. Par ailleurs, le maintien du délit d’entrave, outre le fait qu’il s’oppose gravement à la liberté de conscience, comporte un risque réel quant aux actions de prévention contre le suicide.

Sur un sujet d’une telle gravité, le choix de continuer à avancer en l’absence de consensus large est grandement préoccupant. Car légaliser l’aide à mourir ne relève pas d’un simple ajustement technique du droit : il s’agit en réalité d’un basculement anthropologique qui modifie en profondeur les repères de la société.

         La Conférence des évêques de France rappelle avec force que donner délibérément la mort ne saurait constituer un progrès humain. Elle compte sur la suite du processus parlementaire pour réaffirmer qu’une société véritablement fraternelle se reconnaît à la manière dont elle entoure les plus fragiles, non à la facilité avec laquelle elle accepte de provoquer leur mort.

        

   


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Messe du 1er mars 2026 au Sacré-Cœur

La matinée se poursuivra par la messe célébrée dans l’église du Sacré-Cœur à Mulhouse, (paroisse des Portes de Mulhouse). Cet édifice moderne construit à la fin des années 1950 entre 1956 et 1960, selon les plans d’André Le Donné et Michael Patout est constituée d’une multitude de volumes de différentes hauteurs. Un large et coloré puits de lumière, placé au-dessus du chœur, attire nos regards vers le Ciel. La communauté paroissiale y accueillera les fidèles et donnera une place particulière aux catéchumènes, engagés dans la dernière ligne droite de leur parcours vers le baptême.

Président et prédicateur : Père Pascal Boulic, Curé de la Communauté de Paroisses catholiques des Portes de Mulhouse et Membre de la Communauté Saint-Martin

La messe

L’homélie

Les catéchumènes, l’enjeu de la préparation

Ce dimanche, Le Jour du Seigneur poursuit sa collection de Carême consacrée à l’essor du catéchuménat en France en s’interrogeant sur la formation des adultes qui demandent le baptême. De plus en plus nombreux chaque année et issus de profils très variés, ces catéchumènes invitent l’Église à repenser l’accueil et l’accompagnement proposés afin d’offrir un parcours aussi personnalisé que possible et de transmettre fidèlement son enseignement. David Milliat recevra le père Vianney Colin, vicaire de la paroisse des Portes de Mulhouse depuis cinq ans et co-responsable de la formation des catéchumènes dans la paroisse. Fort de son expérience de terrain, le père Vianney Colin partagera les enjeux et les richesses de cette mission.


       

        

     


   


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La proposition de loi telle que soumise au vote de l’Assemblée nationale ouvre très largement la porte à l’euthanasie et au suicide assisté. Elle n’est pas réservée aux personnes malades en phase terminale, mais à toute personne atteinte d’une maladie « grave et incurable » et qui déclare souffrir de façon insupportable. Elle seule est juge de sa propre souffrance. La loi permettrait la mort de centaines de milliers de personnes en France, à l’instar du Québec où déjà 10 % des décès sont « volontaires ». En Suisse, des personnes « fatiguées de vivre » obtiennent la mort, sans même être malades. L’euthanasie et le suicide y entrent dans les mœurs, tel l’avortement autrefois.

En France, plus de 450 000 personnes sont atteintes de cancers métastasés, 150 000 souffrent de la maladie de Parkinson, 120 000 sont atteintes de sclérose en plaques, 100 000 d’insuffisance respiratoire grave, etc. Toutes ces personnes, et bien d’autres, pourraient bénéficier d’une mort « anticipée ». Ce n’est donc pas une loi d’exception, dont l’application serait réservée à quelques cas extrêmes, mais une loi dont l’effet serait de provoquer la mort de milliers de personnes vulnérables. Cette loi ferait de la mort l’un des paramètres de la gestion individuelle et sociale de notre existence. La mort anticipée des personnes malades deviendra l’objet d’une politique publique.

C’est aussi une loi dont le champ d’application aura tendance à s’étendre, car en faisant de la mort un droit individuel, toute condition posée à son exercice devient une atteinte à la liberté et à l’égalité. C’est ainsi que la Commission des affaires sociales vient d’étendre le « droit à la mort » aux personnes atteintes de souffrances psychologiques, pour ne pas discriminer entre les malades. Cela ouvre la voie à l’euthanasie aux trois millions de personnes souffrant de troubles psychiques sévères en France. C’est également suivant cette logique égalitaire que la Belgique a étendu l’euthanasie aux mineurs.

La procédure d’euthanasie la plus expéditive au monde

La procédure de suicide et d’euthanasie peut être bouclée en moins de trois jours. Pour l’initier, nul besoin d’une demande écrite du suicidaire ; une attestation d’un médecin suffit. Celui-ci consulte – pour avis seulement – un autre médecin de son choix et une personne de l’équipe soignante, puis décide seul si le suicidaire est éligible à la mort volontaire. Nul ne peut contester sa décision en justice, pas même les proches de la personne concernée.

La famille n’a même pas un droit à être informée de la demande de mort de son proche. Le suicidaire décide seul (lorsqu’il en est capable) qui informer éventuellement de sa mort. Et lui seul peut contester en justice le refus éventuel du médecin d’exercer son droit à la mort. Dès 48 heures après la décision du médecin, la mort peut être provoquée par injection létale. En Belgique, le délai de réflexion est d’un mois, au Canada, il est de 90 jours minimum. En France, ce serait le même médecin qui initie la procédure, décide de la mort, supervise ou accomplit l’acte létal. C’est aussi lui qui informe ensuite la commission de contrôle.

La procédure est la plus répressive au monde

Non seulement nul n’a le droit de contester la décision du médecin accordant la mort, mais toute personne qui tenterait de dissuader ou d’empêcher un proche de se suicider ou d’être euthanasié s’exposerait à des poursuites pénales. Il encourrait deux ans de prison et 30 000 euros d’amende au titre d’un nouveau « délit d’entrave », qui institue ainsi un délit d’assistance à personne en danger.

Afin de renforcer la répression, la loi donne pouvoir aux associations militantes de l’euthanasie, telles l’ADMD, d’initier les poursuites pénales. L’ADMD se tient d’ailleurs prête pour faire appliquer la loi, avec ses médecins et avocats militants. Ce texte est aussi le seul au monde à obliger les pharmaciens à produire le poison, les obligeant demain à accomplir un acte qui constitue aujourd’hui un crime, en violation du Serment de Galien.

Enfin, il est aussi le seul à obliger tout établissement de santé et médico-social, public comme privé, d’accepter la pratique de l’euthanasie et du suicide assisté en son sein, sous peine de condamnation pour délit d’entrave. Cela s’applique aussi aux nombreux établissements confessionnels, tels que les cliniques catholiques et les maisons de retraite des Petites sœurs des pauvres. Celles-ci déjà ont annoncé refuser cette obligation.

Enfin, ce n’est qu’après la mort qu’un contrôle est prévu, lorsqu’il est déjà trop tard. Ce contrôle est formel ; il consiste à vérifier le respect de la procédure, sur la base des informations fournies par le médecin qui a supervisé ou réalisé l’acte. Ce contrôle est effectué par une « commission » de huit membres désignés par le gouvernement, dont deux seulement sont magistrats. Ainsi, avec cette proposition de loi, tout est en place pour institutionnaliser la mort et permettre à l’État de la « gérer », comme il gère déjà largement le reste de notre existence. C’est un pas décisif dans la déshumanisation de notre société.

Par Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ. Tribune parue dans le JDD.

       

        

     


   


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École d’oraison

La prière silencieuse, l’oraison, est au centre de la vie au Carmel. Cette prière est un élan du cœur qui nous remet chaque instant en présence de Dieu. L’oraison permet de faire grandir en chacun de nous, la rencontre et l’amitié profonde avec Jésus.

Nous cheminerons durant ce temps du carême pour nous mettre à l’école de Sainte Thérèse d’Avila et des saints du carmel

Contact :

  • Catherine Lallement – cathylallement68@orange.fr
  • Monique Braun – braunm4@gmail.com


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Cette année, le thème a été choisi par l’Église arménienne apostolique :
« Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une
même espérance » Éphésiens au Chapitre 4 verset 4

  • 2 temps forts de la semaine :

Samedi 24 janvier 2026 : Journée œcuménique à la façon de Taizé . Espérer contre toute
Espérance

  • 15h30 : Table ronde et partage biblique à la Maison du Loewensfels rue des
    Franciscains (flyer)
  • 20h : Veillée de prière oecuménique et intergénérationnelle avec des chants de
    Taizé à l’église Ste Marie.
    Dimanche 25 janvier 2026 à 10h : Célébration oecuménique au Temple St Jean, rue de
    la Synagogue.

        

      

             


   


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Rencontre avec Paul, servant d’autel

Appel pour étoffer l’équipe des servants d’autel au Sacré-Cœur!

Peux-tu stp te présenter brièvement ?

Je m’appelle Paul, j’ai 16 ans et je sers la messe depuis 9 ans. J’ai le rôle de « cérémoniaire » : cela veut dire que j’ai appris à guider une cérémonie, et à connaître le missel qui contient les paroles de la messe, en particulier pour en tourner les pages au bon moment durant la célébration.

Qu’est-ce que signifie être servant d’autel pour toi ? 

Cela veut dire aider à la prière et être disponible pour le Seigneur, c’est une aventure très belle qui permet de grandir. On découvre toujours de nouvelles choses, parce que chaque messe est différente. À certaines messes, Noël ou Pâques, nous sommes tous ensemble, ce qui est toujours un bon moment. Il y aussi quelques temps forts dans l’année avec les servants et les servantes : après-midis de jeu et de formation, et parfois des sorties spéciales.

Quel appel formules-tu aujourd’hui ?

J’appelle tous les jeunes qui le souhaitent à nous rejoindre pour aider à servir la messe ! il suffit d’arriver 10-15 minutes à l’avance le dimanche. On apprend petit à petit, sur le terrain. Les servantes forment déjà une bonne équipe, en revanche, nous avons encore besoin de servants…. C’est à partir de 7 ans.




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Les Journées de la Toussaint

Les « Journées de la Toussaint » sont une proposition de l’Association Amicale des Portes de Mulhouse, pour les enfants (6 ans et +) et collégiens, pendant la première semaine des vacances de la Toussaint, du mardi 21 octobre au vendredi 24 octobre 2025. 

Au programme :

– jeux collectifs & sport quotidien
– aide aux devoirs & ateliers lectureméthodologie (1h30 par jour)
– ateliers cuisine, ateliers créatifs
– olympiades
– sortie à la patinoire & sorties spéciales pour les collégiens 

– histoires à la chapelle & temps spi : chaque jour découvre la vie d’un saint qui a marqué l’Alsace
– projection d’un beau film & pop-corn

Début de la journée à 8h, fin à 18h. Prévoir un pique-nique pour le déjeuner.

Tarifs : 80€ enfant (6 ans et+) / 100€ collégien. Réductions en cas de plusieurs inscriptions

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AFRI-CATHO MULHOUSE

Afri-Catho Mulhouse est un regroupement de chrétiens catholique résidant à Mulhouse et aux environs, et ayant à cœur de vivre la foi chrétienne avec une sensibilité africaine. 

Il se veut  un cadre  d’évangélisation des jeunes, aux familles, aux individus… adapté aux réalités de la vie européenne et conforme aux valeurs africaines.

Il a pour objectifs de fédérer les énergies positives au service d’une même foi à travers la valorisation de la diversité, l’union des chrétiens, la participation aux événements paroissiaux…

Activités :

  • Accompagnement spirituel (récollections, retraites, Messes, chant choral, etc.) 
  • Formations diverses (santé, entrepreneuriat, éducation, culture, etc.)
  • Divertissement (Apéro, randonnées, danse, etc.)

Prochains grands rendez-vous : 

  • Retraite spirituelle les 13 & 14 septembre 2025 à Vendenheim
  • Messe africaine de rentrée le 19 octobre 2025 à 10h30 à Mulhouse (Église Saint-Étienne)

Localisation et contact :

Messe de rentrée à l’église Saint-Étienne

Quelques images pour mieux nous connaitre


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Prendre soin mais pas donner la mort !

Chers paroissiens,

     A l’occasion du débat législatif sur la fin de vie, il me semble nécessaire de reprendre conscience de l’exigence Évangélique de défendre la Vie et la dignité de toutes personnes humaines. Je vous propose d’entendre de nouveau ces paroles claires du pape François sur l’euthanasie et le suicide assisté, extraites de la déclaration « Dignitas Infinita » sur la dignité humaine (n 51 et 52).

« Il existe un cas particulier d’atteinte à la dignité humaine, plus silencieux mais qui gagne beaucoup de terrain. Il a la particularité d’utiliser une conception erronée de la dignité humaine pour la retourner contre la vie elle-même. Cette confusion, très répandue aujourd’hui, apparaît au grand jour lorsque l’on parle d’euthanasie. Par exemple, les lois qui reconnaissent la possibilité de l’euthanasie ou du suicide assisté sont parfois appelées “lois sur le droit de mourir dans la dignité” (“death with dignity acts”). L’idée que l’euthanasie ou le suicide assisté sont compatibles avec le respect de la dignité de la personne humaine est largement répandue. Face à ce constat, il faut réaffirmer avec force que la souffrance ne fait pas perdre à la personne malade la dignité qui lui est propre de manière intrinsèque et inaliénable, mais qu’elle peut devenir une occasion de renforcer les liens d’appartenance mutuelle et de prendre conscience de la valeur de chaque personne pour l’ensemble de l’humanité.

     Il est certain que la dignité de la personne malade dans un état critique ou terminal exige de chacun les efforts appropriés et nécessaires pour soulager ses souffrances par des soins palliatifs appropriés et en évitant tout acharnement thérapeutique ou toute intervention disproportionnée. Ces soins répondent au « devoir constant de comprendre les besoins du malade : besoins d’assistance, soulagement de la douleur, besoins émotionnels, affectifs et spirituels ». Mais un tel effort est tout à fait différent, distinct, et même contraire à la décision d’éliminer sa propre vie ou la vie d’autrui sous le poids de la souffrance. La vie humaine, même dans sa condition douloureuse, est porteuse d’une dignité qui doit toujours être respectée, qui ne peut être perdue et dont le respect reste inconditionnel. En effet, il n’y a pas de conditions sans lesquelles la vie humaine cesse d’être digne et peut donc être supprimée : « la vie a la même dignité et la même valeur pour tous : le respect de la vie de l’autre est le même que celui que l’on doit à sa propre existence ». Aider la personne suicidaire à mettre fin à ses jours est donc une atteinte objective à la dignité de la personne qui le demande, même s’il s’agit de réaliser son souhait : « nous devons accompagner les personnes jusqu’à la mort, mais ne pas la provoquer ni favoriser aucune forme de suicide. Je rappelle que le droit aux soins et aux traitements pour tous doit toujours être prioritaire, afin que les plus faibles, notamment les personnes âgées et les malades, ne soient jamais écartés. En effet, la vie est un droit, non la mort, celle-ci doit être accueillie, non administrée. Et ce principe éthique concerne tout le monde, pas seulement les chrétiens ou les croyants ». Comme cela a déjà été dit, la dignité de chaque personne, même faible ou souffrante, implique la dignité de tous. »

Prions pour tous ceux qui nous gouvernent et nous représentent à l’assemblée, afin qu’ils puissent défendre par leur vote la dignité de toutes personnes humaines.

Par ailleurs, j’invite ceux qui le souhaitent à prendre également une part active dans ce débat en écrivant à vote député pour l’inviter à défendre et à respecter la Vie. Bon dimanche à tous !

Bien fraternellement

don Pascal Boulic curé

« Non, Monsieur le Président, le choix de faire mourir et d’aider à tuer n’est pas celui du moindre mal. C’est celui de la mort tout court.
Il faut le dire sans mentir et sans se cacher derrière les mots.
Faire mourir ne peut être le choix de la fraternité ni de la dignité. C’est celui de l’abandon et du refus d’aider jusqu’au bout.
Cette transgression pèsera sur les plus fragiles et les plus seuls de notre société. »

Mgr Eric de Moulins-Beaufort,
Président de la Conférence des évêques de France


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Comme préfet du Dicastère pour les évêques depuis deux ans, le cardinal Robert Francis Prevost avait reçu régulièrement la Présidence de la Conférence et plusieurs évêques de France. Il avait également accompagné le pape François à Marseille et Ajaccio.

Sa première apparition au balcon de la basilique Saint-Pierre, ses premiers mots, sa première bénédiction ont fait sentir au monde entier son émotion, sa joie profonde et son humble résolution à servir l’ensemble de l’humanité.

Son vœu de paix, celui du Christ ressuscité, rappelait le « N’ayez pas peur ! » de Saint Jean-Paul II, comme son appel à bâtir des ponts entre les êtres humains reprenait celui du pape François à construire des ponts, plutôt que des murs. Un avant-goût a été donné du lien qu’il nouera avec les fidèles catholiques et avec l’humanité entière.

Avec tous les catholiques du monde, les catholiques de France reçoivent Leon XIV avec gratitude. Il est désormais le pasteur que Dieu donne à son Église.

Ils le remercient d’avoir accepté le choix fait par ses frères du collège des cardinaux. Il porte désormais la charge exigeante d’évêque de Rome, successeur de l’apôtre saint Pierre. Tous mesurent la part de renoncement qu’une telle mission exige ; il a été préparé par les différentes expériences humaines et pastorales qui ont jalonné sa vie tant comme religieux et supérieur de Congrégation, que comme missionnaire et évêque diocésain. Sa foi sera désormais le roc sur lequel les fidèles du Christ pourront appuyer la leur ; sa parole affermira les évêques et les fidèles catholiques en leur mission dans le monde tel qu’il est.

Les catholiques de France sont invités à prier pour lui, spécialement dans les jours qui précèderont la messe d’inauguration de son pontificat.

Que l’Esprit-Saint lui soit donné en abondance pour qu’il serve l’unité de l’Église du Christ, par-delà la diversité des confessions, pour qu’il trouve les paroles qui réveilleront la conscience de l’humanité et des peuples, pour que ses gestes et son exemple renouvellent la joie de suivre le Christ dans son amour pour tous les humains.

Source : Vatican News


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