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S’émerveiller devant la crèche

Chers paroissiens,

Sommes-nous toujours émerveillés devant la crèche, comme les enfants le sont ? Oui, sans doute, nous le sommes ! Peut-être, tout d’abord, parce que la crèche réveille en nous une foule de souvenirs d’enfance… La crèche, c’est un peu comme un carrefour familier au milieu du village, un point de repère heureux dans notre calendrier. Et puis, installer la crèche, n’est-ce pas entrer dans l’ambiance de Noël, fait d’attente, de patience et de contemplation ? Voilà bien une habitude joyeuse. Rien que ce petit travail qui consiste à ressortir les santons, puis à les installer pour en faire une communauté de prière, rien que ce travail est un bien pour l’âme. Cela nous sort de l’accélération du quotidien. Et alors, nous prenons le temps de nous arrêter. Nous prenons le temps de contempler. Nous prenons ce temps indispensable pour la préparation des cœurs. 

C’est bien cela, le secret de la crèche : elle n’est là que pour nous faire entrer dans la contemplation d’un événement inouï. Cet événement, nous l’appelons l’Incarnation : Dieu, notre grand Dieu, qui a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, Dieu s’est fait homme. Il est venu en notre chair, tout proche, tout près de nous, semblable à nous. 

À ce sujet, il y a deux ans, le Pape François nous écrivait ceci : 

« En contemplant cette scène de Noël, nous sommes invités à nous mettre spirituellement en chemin, attirés par l’humilité de Celui qui s’est fait homme pour rencontrer chaque homme. Et, nous découvrons qu’Il nous aime jusqu’au point de s’unir à nous, pour que nous aussi nous puissions nous unir à Lui. » 

Prenons ce temps d’installer la crèche et de nous y arrêter. Demandons à Jésus de venir au plus profond de notre âme, demandons-Lui de faire grandir en nous le désir de le connaître et de le suivre, dans toute notre vie.  

Fraternellement,

don Pascal Boulic, curé de la paroisse

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Concert de Noël

Musique, conte et chants participatifs

Avec la Musique Avenir de Mulhouse et la Chorale Paroissiale de l’Église Saint-Étienne, un concert de Noël aura lieu le samedi 11 décembre de 17h à 18h à Saint-Etienne. Libre entrée et le plateau sera au profit de la Conférence St Vincent de Paul et de l’Ordre de Malte. Venez nombreux !
Pass sanitaire nécessaire.

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A l’occasion de l’arrivée de la nouvelle traduction du missel*, nous vous proposons un cycle de 4 conférences tout au long de l’Avent, pour nous aider à renouveler notre manière d’entrée dans le mystère chrétien. Démarrage le samedi 27 novembre à 9h30.

*Plus d’information sur le site https://liturgie.catholique.fr/

1ère conférence – Introduction : Le mystère de la liturgie – le samedi 27/11 à 9h30

Réécouter l’enregistrement de la 1ère conférence

2ème conférence – Les lieux de la liturgie eucharistique – le samedi 4/12 à 9h30

Réécouter l’enregistrement de la 2ème conférence

3ème conférence – Les signes de la liturgie eucharistique – le samedi 11/12 à 9h30

4ème conférence – La participation des fidèles à la messe  – le samedi 18/12 à 9h30

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« On nous change la messe ?! »

Au premier dimanche de l’Avent, la traduction française du missel va changer… 

Qu’est-ce qu’un missel ?

Le Missel romain est un livre destiné à la célébration de l’Eucharistie, selon les normes en vigueur de l’Église Catholique romaine. Il contient les textes pour la célébration de la messe, le dimanche comme pour tous les jours. 

Qui l’a écrit ?

Il est le fruit de la vie liturgique de l’Église qui, dès ses commencements, a exprimé sa prière et sa foi au travers de mots, de chants, de gestes… Progressivement, des textes sont apparus afin d’en conserver la mémoire et la richesse, mais également d’assurer ainsi la communion entre tous les chrétiens. La version actuelle, selon les directives du texte sur la liturgie de Vatican II, a été publiée en latin, en 1969. 

Pourquoi faire une nouvelle traduction ?

Afin d’être plus proche du texte original, il apparaissait nécessaire de retoucher la traduction réalisée en 1970. La promulgation d’une nouvelle édition du Missel romain (3ème) offrait la possibilité de réaliser une nouvelle adaptation en langue française.

Les principales nouveautés vous seront présentées dans le feuillet joint à la feuille de messe, ce dimanche 28 novembre.

Que tous ces changements ne nous perturbent pas trop le cerveau ! Puissions-nous en toute simplicité garder le cœur ouvert dans la prière et peu à peu entrer par ces mots nouveaux dans le mystère de notre foi.

Fraternellement, 

don Pascal Boulic, curé de la paroisse

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Vente de couronnes de l’Avent

Vente au profit de la Société Saint Vincent de Paul, œuvre caritative active sur la Communauté de Paroisses.

Avant et après la messe de 11h, le dimanche 28 novembre, à l’église du Sacré-Cœur, il vous est proposé une vente de magnifiques couronnes de l’Avent, entièrement faites à la main par une équipe de paroissiennes. Confectionnées avec de véritables branches de sapin, pommes de pin et branchages glanés dans la nature, ces couronnes apporteront une lumière chaleureuse à votre intérieur, en même temps qu’elles sont un très beau symbole de l’attente de la naissance du Sauveur, le jour de Noël.

NB. Les couronnes à poser seront vendues 35€, celles à suspendre 30€.

Une symbolique évocatrice du mystère de l’Avent

La coutume chrétienne de dresser une « couronne de l’Avent » – quatre cierges sur un cercle de rameaux verts –, est une belle évocation du mystère de l’Avent :

La couronne de Jésus

C’est une couronne : symbole de victoire et de gloire, elle évoque le Roi Messie attendu par Israël et annoncé par les prophètes, chanté dans le psaume 23 : « Portes, levez vos frontons, qu’il entre le roi de gloire ! » ; une royauté cependant inhabituelle, manifestée dans l’abaissement de la crèche et de la Croix.

Les rameaux du renouveau

Cette couronne est composée de rameaux verts, symboles du renouveau attendu de l’Enfant de la crèche. A ce monde qui vit dans l’ombre de la mort, l’Avent fait entendre la promesse d’une naissance inouïe : « Voici que la vierge concevra, elle enfantera un fils et on l’appellera Emmanuel », c’est-à-dire : Dieu avec nous… Dieu se fait homme, tout proche de nous, semblable à nous : c’est le mystère inouï de l’Incarnation !

Les quatre bougies de l’Avent

Les quatre bougies symbolisent les quatre dimanches pour préparer Noël :

  • le premier invite à veiller dans l’attente du Seigneur,
  • le second fait entendre la voix de Jean-Baptiste qui incite à « préparer les chemins du Seigneur »,
  • le troisième appelle à la joie car « le Seigneur est proche »,
  • le quatrième annonce les événements qui précèdent immédiatement la naissance du Christ.

Enfin, la flamme des bougies représente la lumière des prophéties qui, au long de l’histoire, illuminèrent la nuit du peuple de Dieu dans l’attente de la « Lumière véritable » (Jean 1, 9). C’est aussi un signe de l’espérance du chrétien et de sa vigilance dans l’attente de la venue du Christ – celle de Noël, mais aussi celle, définitive, de la fin des temps. Pour Saint-Basile (†379) «le chrétien est celui qui reste vigilant chaque jour et chaque heure, sachant que le Seigneur vient».

Que cette couronne de l’Avent, qui décore les maisons avant Noël, nous aide à décorer nos cœurs durant cette préparation de Noël !

D’après le texte de Soeur Bénédicte Marie de la Croix proposer sur le site « Fêter Noël ».
Texte complet sur le site « Fêter Noël »

Quelques couronnes attendant de trouver acquéreurs…

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Une crèche animée à Saint-Etienne

Cette année, nous souhaitons monter à l’église Saint-Etienne une grande crèche animée, pour entrer progressivement dans le mystère de Noël, tout au long de l’Avent. Pour cela, nous avons besoin de votre aide, tout particulièrement : mousses forestières, feuilles mortes, écorces, pierres, branchages, sapins.

Merci de vous signaler auprès de don Armand : 07 68 53 24 29

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Ce dimanche 21 novembre, solennité du Christ-Roi, une vingtaine de paroissiens de tous les âges a répondu présent pour démarrer un jardin partagé, au pied de la chapelle du Sacré-Cœur. Grâce à la contribution de chacun, les outils n’ont pas manqué, ni le goûter qui a suivi l’effort, du reste ! tisane naturelle mélangeant romarin, thym, mélisse, lavande, mais aussi vin chaud au gingembre et gâteaux en tout genre ont largement réconforté l’équipe de jardiniers du dimanche rassemblés pour l’occasion.

Un travail collectif

En à peine une heure, le chemin courant au milieu du jardin, recouvert d’humus en décomposition et de feuilles mortes, a pu être entièrement dégagé, et la mousse verte recouvrant le terre-plein central a été grattée ; l’impressionnante quantité de feuilles mortes a été déposée au lieu de composte ; une grande branche de cèdre qui s’était abattue sur un mur lors d’une tempête a été débitée ; une partie des branchages a été récupérée pour former un tas de bois, tout près du cerisier, propice à l’installation d’un hérisson : le hérisson aime en effet à se nourrir de limaces et celles-ci élisent facilement domicile dans les branchages.

L’âme du jardin

Après tous ces efforts et un bon casse-croûte, don Pascal a présenté l’esprit du projet : permettre à tous les paroissiens qui le désirent de vivre des moments fraternels et ressourçants, dans un esprit familial, en venant régulièrement contribuer au jardin, en vivant de ce lien à la terre, à toute la Création – autant de choses qui favorisent les relations authentiques, relient à l’essentiel et redonnent le goût de la transcendance. N’est-ce pas sous les traits d’un jardinier que le Christ ressuscité fut reconnu par Marie-Madeleine, lorsqu’Il lui apparut ?

Vision du jardin partagé

Pour conduire ce projet de jardin partagé, une équipe d’une dizaine de personnes s’est montée. Après l’introduction de don Pascal, Jacques, qui coordonne le projet avec don Vianney, a parlé de l’avenir du jardin au détour de ses différents recoins : il y aura ainsi une dizaine de carrés partagés par équipes (voir plus bas) ; un verger avec des arbres fruitiers en espalier ; une bande de terre cultivée en permaculture ; un composte ; une plate-blande de fleurs pour l’ornementation de l’église ; un jardin des « simples » (terme médiéval pour désigner les plantes médicinales), sous le patronage de sainte Hildegarde de Bingen… sans oublier un projet de poulailler, pour la plus grande joie des enfants du catéchisme ! Enfin, quand viendra les temps de récolte, tous pourront se retrouver pour partager des moments de « transformation » : fabrication de tisanes, confitures, etc.

Autant de moyens de mettre en œuvre de grands enseignements de l’évangile, telle que la vie simple, mais aussi la destination universelle des biens et notre responsabilité humaine d’intendants de la Création.

Merci à tous pour ce temps fraternel et chaleureux, en dépit de la brume, autour des flammes du braséro !

Inscriptions aux carrés partagés

Les carrés partagés seront des petites bandes de terre à cultiver en équipes, tout au long de l’année. Tout est possible ! légumes, plantes aromatiques, laissez libre cours à votre imagination, venez prendre soin de votre carré avec votre équipe, sur les permanences qui seront prochainement proposées… l’équipe des Jardins du Sacré-Cœur vous accompagnera dans votre projet.

Pour vous inscrire, demander plus d’informations, rejoindre une équipe, proposer votre aide quelle qu’elle soit, contacter don Vianney : jardin@portesdemulhouse.fr

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photo : Détail de l’autel de la chapelle du Sacré-Cœur, œuvre du céramiste Maurice Dhomme (†1975)

En pénétrant dans la chapelle du Sacré-Cœur et en vous approchant du tabernacle, vous pourrez admirer le travail d’orfèvre qui orne sa porte : deux cerfs y sont représentés, venus s’abreuver au pied de la Croix glorieuse, elle-même surplomblée d’un verset tiré du psaume 41… ces mots sont en quelque sorte la prière du cerf, notre prière, lorsque nous venons communier au Corps du Christ :

Comme un cerf altéré cherche l’eau vive,
ainsi mon âme te cherche toi, mon Dieu.

Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant ;
quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu ?
Je n’ai d’autre pain que mes larmes, le jour, la nuit,
moi qui chaque jour entends dire : « Où est-il ton Dieu ? »

— Ps 41, 2-4

… La prière du cerf, c’est avant tout ce joyeux élan vers Dieu. Une force intérieure qui nous pousse à aller de l’avant, une force vive qui redonne du courage à celui qui en manque. La prière du cerf ce fie à la parole de Dieu qui le fait tenir contre toute attente, car elle est sa nourriture et sa force. C’est aussi une supplication enracinée dans un grand désir. La prière du cerf est une prière qui a soif, qui désire Dieu, d’un désir profond, puissant, que rien ne peut étancher sinon Dieu lui-même…

d’après Anne Lecu, Et vous les arbres et les animaux, bénissez le Seigneur

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Fin d’année liturgique

Avec la solennité du Christ-Roi, nous touchons au terme de notre année liturgique. Dans quelques jours, avec le début de l’Avent, nous entrerons dans une nouvelle année liturgique.

Cette façon cyclique de célébrer le mystère chrétien, sagesse de l’Église, n’est pas étrangère aux cycles de la Création. Tout comme un arbre se déploie au fil des saisons et porte du fruit en son temps, la vie chrétienne s’affine au fil des années liturgiques et l’âme elle-même se nourrit de ces cycles.

Aussi, en ces jours particuliers, toute la liturgie nous porte à regarder vers la fin des temps, à poser notre regard au loin, vers les « fins dernières ». Une telle perspective nous invite à élargir notre regard et à lever la tête. C’est là un bien pour l’âme ! Car en contemplant le terme final de notre vie, nous prenons conscience que nous sommes faits pour la plénitude de la vie éternelle, nous prenons conscience de la valeur d’éternité de notre vie présente.

Ne craignons donc pas de contempler le terme de notre existence, avec grand désir et espérance.

Fraternellement, 

don Pascal Boulic, curé de la paroisse 

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Le chêne, don de la Création

illustration : Abraham recevant la visite de trois voyageurs, sous le chêne de Mambré… (mosaïque visible à la basilique Saint-Vital de Ravenne, VIème s.)

Robuste, fort, à l’ombre hospitalière, le chêne est considéré comme le roi des arbres. C’est d’ailleurs sous un chêne que le roi saint Louis rendait la justice, à Vincennes. 

Abraham eut sans doute une affection particulière pour cet arbre : c’est sous le chêne de Moré, à Sichem, que Dieu lui apparait lorsqu’il quitte son pays (Gn 12,6); c’est encore sous un chêne, à Mambré, que Dieu lui apparaît de nouveau, cette fois-ci sous la forme de trois voyageurs, pour lui annoncer une descendance (Gn 18,1-2). 

Harmonieux, haut et large, le chêne nous invite à vivre déployés, accueillants, hospitaliers. La force de son bois et la beauté de ses veines, appréciés par les menuisiers et sculpteurs, dégagent une chaleur familière propice à nos habitations. Le chêne est aussi l’arbre qui dure dans le temps et voit les générations passer : à son ombre, nous pouvons prendre du recul, peut-être même de la hauteur…

Alors, la prochaine fois qu’au détour d’une balade, nous croisons un specimen de cette belle espèce, formulons une prière, remercions Dieu pour cet arbre de l’alliance et de la sagesse, à l’ombre duquel, jadis, des visiteurs annoncèrent à Abraham qu’il serait père d’une multitude !

Texte inspiré du livre d’Anne Lecu, Et vous les arbres et les animaux, bénissez le Seigneur

Saint François d’Assise prêchant aux oiseaux près d’un chêne (Giotto, XIIIe s.).
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