Tous nos articles

Paroisses Saint-Étienne et Sacré-Cœur

Accueil Blog

Exemple

Chers frères et sœurs, vous avez certainement vu des images du très beau voyage du Pape Léon XIV à travers 4 pays d’Afrique. Voici quelques mots qu’il a prononcés au Cameroun, au sujet de l’Intelligence Artificielle, alors qu’il visitait l’Université Catholique d’Afrique Centrale (Yaoundé) :

« (…) [Les chrétiens ne doivent] pas avoir peur des “choses nouvelles”. En particulier, votre Université peut former les pionniers d’un nouvel humanisme dans le contexte de la révolution numérique dont le continent africain connaît bien, non seulement les aspects séduisants, mais aussi la face cachée des ravages environnementaux et sociaux (…).

Cela vaut d’autant plus face à la généralisation des systèmes d’intelligence artificielle, qui organisent de manière toujours plus omniprésente nos milieux mentaux et sociaux. Comme toute grande transformation historique, celle-ci exige non seulement des compétences techniques, mais aussi une formation humaniste capable de mettre en lumière les logiques économiques, les préjugés intégrés et les formes de pouvoir qui façonnent la perception du réel. Le défi que posent ces systèmes est plus profond qu’il n’y paraît : il ne concerne pas seulement l’utilisation de nouvelles technologies, mais le remplacement progressif de la réalité par sa simulation. Dans les environnements numériques, structurés pour persuader, l’interaction est optimisée au point de rendre la rencontre réelle superflue. L’altérité des personnes en chair et en os est neutralisée et la relation réduite à une réponse fonctionnelle.

Chers amis, vous, en revanche, vous êtes des personnes réelles ! La création elle-même a un corps, un souffle, une vie qui doit être écoutée et préservée. « Elle gémit et souffre » (cf. Rm 8, 22) comme chacun de nous.

Lorsque la simulation devient la norme, la capacité humaine de discernement est diminuée et nos liens sociaux s’enferment dans des circuits autoréférentiels qui ne nous exposent plus au réel. Nous vivons alors comme dans des bulles imperméables les unes aux autres, nous nous sentons menacés par quiconque est différent et nous nous déshabituons à la rencontre et au dialogue. C’est ainsi que se propagent la polarisation, les conflits, les peurs et la violence. Ce n’est pas un simple risque d’erreur qui est en jeu, mais une transformation du rapport même à la vérité. Sans résistance à la persuasion de ces systèmes et sans exposition physique et spirituelle à l’autre en chair et en os, la réalité devient facultative et l’humain gouvernable par des systèmes invisibles, imperceptibles à la conscience.

C’est précisément dans ce domaine que l’Université catholique a le devoir d’assumer une responsabilité de premier plan. En effet, elle ne se limite pas à transmettre des connaissances spécialisées, mais forme des esprits capables de discerner et des cœurs disposés à l’amour et au service. Elle prépare surtout les futurs dirigeants, les fonctionnaires publics, les professionnels et autres acteurs sociaux de demain à accomplir avec droiture les missions qui leur seront confiées ; à exercer leurs responsabilités avec probité ; à inscrire leur action dans une éthique au service du bien commun.

Chers fils et filles du Cameroun, chers étudiants, face à cette tendance – compréhensible – à vouloir émigrer, qui peut laisser croire que l’on trouvera facilement ailleurs un avenir meilleur, je vous invite avant tout à répondre par un désir ardent de servir votre pays, et de mettre au service de vos concitoyens les connaissances que vous êtes en train d’acquérir ici. Telle est la raison d’être de votre Université, fondée il y a 35 ans pour former des pasteurs d’âmes et des laïcs engagés dans la société : ce sont eux les témoins de sagesse et d’équité dont le continent africain a besoin.

À ce propos, je voudrais rappeler une expression de saint Jean-Paul II : l’Université catholique est « née du cœur de l’Église » [2] et participe à sa mission d’annoncer la vérité qui libère. Cette affirmation renvoie avant tout à une exigence intellectuelle et spirituelle : rechercher la vérité dans toutes ses dimensions, avec la conviction que la foi et la raison ne s’opposent pas mais se soutiennent mutuellement. En outre, elle rappelle que les enseignants et les étudiants de l’université sont associés à la tâche de l’Église qui consiste à « annoncer la bonne nouvelle du Christ à tous, en dialoguant avec les différentes sciences au service d’une pénétration toujours plus profonde et d’une mise en œuvre de la vérité dans la vie personnelle et sociale ». [3]

Face aux défis de notre époque, l’Université catholique occupe une place unique et irremplaçable. Rappelons-nous les pionniers de cette institution qui ont posé les fondations sur lesquelles vous bâtissez aujourd’hui. Pour ne citer qu’un seul nom, je pense au Révérend Barthélemy Nyom, qui a été Recteur pendant la quasi-totalité des années quatre-vingt-dix. À leur exemple, soyez toujours bien conscients du fait que, outre la transmission du savoir et l’acquisition de compétences professionnelles, cette université vise à contribuer à la formation intégrale de la personne humaine. L’accompagnement spirituel et humain constitue une dimension essentielle de l’identité de l’Université catholique. À travers la formation spirituelle, les initiatives de la pastorale universitaire et les moments de réflexion, les étudiants sont invités à approfondir leur vie intérieure et à orienter leur engagement dans la société à la lumière de valeurs authentiques et solides. Ainsi, chers étudiants, vous apprenez à devenir les bâtisseurs de l’avenir de vos pays respectifs et d’un monde plus juste et plus humain.

Chers enseignants, votre rôle est essentiel. C’est pourquoi je vous encourage à incarner les valeurs que vous souhaitez transmettre, avant tout la justice et l’équité, l’intégrité, le sens du service et de la responsabilité. L’Afrique et le monde ont besoin de personnes qui s’engagent à vivre selon l’Évangile et à mettre leurs compétences au service du bien commun. Ne trahissez pas ce noble idéal ! En plus d’être des guides intellectuels, soyez des modèles dont la rigueur scientifique et l’honnêteté personnelle forment la conscience de vos étudiants. L’Afrique a en effet besoin d’être libérée du fléau de la corruption. Et cette prise de conscience doit se fortifier chez un jeune dès les années de formation, grâce à la rigueur morale, au désintéressement et à la cohérence de vie de ses éducateurs et enseignants. Jour après jour, posez les fondements indispensables à la construction d’une identité morale et intellectuelle cohérente. En témoignant de la vérité, surtout face aux illusions de l’idéologie et des modes, créez un environnement où l’excellence académique s’allie naturellement à la droiture humaine.

Mesdames et Messieurs, la vertu principale qui doit animer la communauté universitaire est l’humilité. Quels que soient notre rôle et notre âge, nous devons toujours nous rappeler que nous sommes tous des disciples, c’est-à-dire des compagnons d’étude d’un seul Maître, qui a tant aimé le monde au point de donner sa vie.

Je vous remercie et vous bénis de tout cœur !

DISCOURS DU SAINT-PÈRE

Université Catholique d’Afrique Centrale (Yaoundé)
Vendredi 17 avril 2026

Lire la Suite →
Exemple

Fondé en 1908 par les frères dominicains, le Pèlerinage du Rosaire est le rassemblement de milliers de pèlerins venus de toutes les régions de France et pays francophones, pour une démarche commune de prière, pour vivre l’évangile et la solidarité avec les personnes malades et blessées par la vie. Il se déroule chaque année à Lourdes pour la fête de Notre Dame du Rosaire au début d’octobre.

Pour s’inscrire

  • Télécharger la fiche – lien à venir
  • Envoyer la fiche à Bernard Spiegel – lien à venir
  • Paiement en ligne pour l’association du Pèlerinage du Rosaire Alsace – lien à venir

Pèlerinage du Rosaire 2025 en images

Lire la Suite →
Exemple

Fête paroissiale dimanche 28 juin 2026

RDV le dimanche 28 juin au Jardin Miquey, nous fêterons les 150 ans du Jardin !

  • 11h00 messe en plein air
  • 12h30 pique-nique tiré du sac
  • buvette : vente de merguez, saucisses blanches, knacks, boissons
  • animation : pétanque, danses, chansons !
Lire la Suite →
Exemple

Biergarten au Jardin Miquey

A vos agendas !


Nos dernières publications

Lire la Suite →
Exemple

Repas du Parvis le dimanche 10 mai à 12h

Sur le parvis de l’église Saint-Étienne. Vous êtes tous les bienvenus !

  • Chacun vient quand il veut et repart quand il le souhaite.
  • Chacun est invité à apporter un plat ou une boisson à partager.
  • Si je ne peux pas venir, je peux toujours apporter un plat !

Organisé par

Retour en image sur le repas du parvis 2025

Lire la Suite →
Exemple

Chers paroissiens,

Notre pèlerinage paroissial aura lieu toute la journée du samedi 9 mai au Mont Sainte-Odile.

Au programme :

  • 7h30 : départ en car de la gare centrale de Mulhouse
  • 1er arrêt à 9h00 de Ottrott pour les marcheurs qui vont rejoindre le Mont Sainte-Odile par le sentier des pèlerins (durée 1h30 de marche)
  • 2ème arrêt à 9h30 au Mont Sainte-Odile
  • 11h : messe pour tous les pèlerins au Mont Sainte-Odile
  • midi, déjeuner pique-nique tiré du sac à partager
  • début d’après-midi, on va à la source ensemble
  • 15h chapelet
  • 16h conférence par le recteur du Mont Sainte-Odile
  • 17h30 vêpres
  • 18h retour en car
  • 19h30 arrivée à Mulhouse gare centrale

1h d’adoration

Pendant notre journée de pèlerinage, chacun est invité à prendre une heure pour adorer le Saint Sacrement dans la chapelle du Mont Ste Odile afin de nous soutenir dans la prière et de prier pour notre diocèse.


Pèlerinage à pied 

Un groupe de marcheurs partira de Ottrott à 9h pour rejoindre le mont Sainte-Odile par le sentier des pèlerins. Vous pouvez rejoindre le point de départ de la marche par vos propres moyens ou en réservant une place dans le car.

Réservation du car obligatoire en ligne ou au secrétariat 03 69 65 79 27 ou portesdemulhouse68@gmail.com

Prix :

  • 10€ par personne
  • 5€ pour la 2ème personne de la même famille,

Vous pouvez déjà réserver votre journée pour venir seul ou en famille pour cette belle journée paroissiale.



Itinéraire et départ du Sentier des Pèlerins


Nos dernières publications

Lire la Suite →
Exemple

Chers frères et sœurs,

La création tout entière resplendit aujourd’hui d’une lumière nouvelle, un chant de louange s’élève de la terre, notre cœur exulte de joie : le Christ est ressuscité d’entre les morts et, avec Lui, nous ressuscitons nous aussi à une vie nouvelle !

Cette annonce pascale embrasse le mystère de notre vie, la destinée de l’histoire, et elle nous atteint jusque dans les abîmes de la mort, par lesquels nous nous sentons menacés et parfois submergés. Elle nous ouvre à l’espérance qui ne faiblit pas, à la lumière qui ne se couche pas, à cette plénitude de joie que rien ne peut détruire : la mort a été vaincue pour toujours, la mort n’a plus de pouvoir sur nous !

C’est un message qui n’est pas toujours facile à accueillir, une promesse que nous avons du mal à accepter, car le pouvoir de la mort nous menace sans cesse, à l’intérieur comme à l’extérieur.

Au plus profond de nous-mêmes, lorsque le boulet de nos péchés nous empêche de prendre notre envol, lorsque les déceptions ou la solitude que nous vivons assèchent nos espérances, lorsque les soucis ou les rancœurs étouffent la joie de vivre, lorsque nous éprouvons de la tristesse ou de la fatigue, lorsque nous nous sentons trahis ou rejetés, lorsque nous devons faire face à notre faiblesse, à la souffrance, à la fatigue de chaque jour, alors nous avons l’impression de nous trouver dans un tunnel dont nous ne voyons pas la sortie.

Mais aussi en dehors de nous, la mort est toujours à l’affût. Nous la voyons présente dans les injustices, dans les égoïsmes partisans, dans l’oppression des pauvres, dans le manque d’attention envers les plus fragiles. Nous la voyons dans la violence, dans les blessures du monde, dans le cri de douleur qui s’élève de toutes parts face aux abus qui écrasent les plus faibles, face à l’idolâtrie du profit qui pille les ressources de la terre, face à la violence de la guerre qui tue et détruit.

Dans cette réalité, la Pâques du Seigneur nous invite à lever les yeux et à ouvrir notre cœur. Elle continue de nourrir dans notre esprit et au fil de l’histoire la semence de la victoire promise. Elle nous met en mouvement, comme Marie de Magdala et comme les Apôtres, pour nous faire découvrir que le tombeau de Jésus est vide, et qu’ainsi, dans toute mort que nous expérimentons, se trouve aussi de la place pour une vie nouvelle qui surgit. Le Seigneur est vivant et demeure avec nous. Il ouvre notre cœur à l’espérance qui nous soutient par les fissures de résurrection qui s’ouvrent dans les ténèbres : le pouvoir de la mort n’est pas la destinée ultime de notre vie. Nous sommes orientés une fois pour toutes vers la plénitude car, dans le Christ ressuscité, nous sommes nous aussi ressuscités.

Le Pape François nous le rappelait avec émotion dans sa première Exhortation apostolique, Evangelii gaudium, en affirmant que la résurrection du Christ « n’est pas un fait relevant du passé ; elle a une force de vie qui a pénétré le monde. Là où tout semble être mort, de partout, les germes de la résurrection réapparaissent. C’est une force sans égale. Il est vrai que souvent Dieu semble ne pas exister : nous constatons que l’injustice, la méchanceté, l’indifférence et la cruauté ne faiblissent pas. Pourtant, il est aussi certain que commence à germer quelque chose de nouveau dans l’obscurité, qui tôt ou tard produira du fruit » (n° 276).

Frères et sœurs, la Pâque du Seigneur nous donne cette espérance, en nous rappelant que, dans le Christ ressuscité, une nouvelle création est possible chaque jour. C’est ce que nous dit l’Évangile proclamé aujourd’hui qui situe l’événement de la résurrection « le premier jour de la semaine » (Jn 20, 1). Le jour de la résurrection du Christ nous renvoie ainsi à la création, à ce premier jour où Dieu créa le monde, et il nous annonce en même temps qu’une vie nouvelle, plus forte que la mort, est en train de naître pour l’humanité.

Pâques est la nouvelle création opérée par le Seigneur ressuscité. Elle est un nouveau départ, elle est la vie enfin rendue éternelle par la victoire de Dieu sur l’ancien Adversaire.

Nous avons besoin aujourd’hui de ce chant d’espérance. Et c’est à nous, ressuscités avec le Christ, qu’il revient de le porter dans les rues du monde. Courons donc comme Marie de Magdala, annonçons-le à chacun, portons par notre vie la joie de la résurrection afin que partout où plane encore le spectre de la mort, la lumière de la vie puisse resplendir.

Que le Christ, notre Pâques, nous bénisse et donne sa paix au monde entier !

Pape Léon XIV

Place Saint-Pierre
Dimanche de Pâques, 5 avril 2026

Lire la Suite →
Exemple

Balade du Curé du dimanche 12 avril 2026

L’oppidum celtique du Britzgyberg sous la conduite de Pierre Fluck, archéologue


Objet de fouilles archéologiques dès les années 1960 et jusqu’à tout récemment, l’oppidum du Britzgyberg s’est révélé comme un petit « Alésia » alsacien, le siège d’une dynastie de petits potentats. Il s’agit d’un village de hauteur, entouré dans un premier temps d’une haute palissade puis d’un véritable mur d’enceinte (à cette époque, les temps étaient bien incertains !). Les maisons, de bois et de terre, hébergeaient une population laborieuse d’artisans occupés à des travaux de poterie, de métallurgie du fer et du bronze, au travail de l’os, au filage et au tissage, et à l’agriculture.
Il reste peu de traces visibles des vestiges (les endroits fouillés sont comblés), mais nous arpenterons les périmètres des différentes sondages qui y furent pratiqués par les archéologues, l’occasion aussi d’évoquer par l’image tous les objets que le site a livré (que vous pourrez admirer au Musée Historique de Mulhouse), jusqu’à des fragments d’amphores et des tessons de céramique grecque, qui donnent un éclairage saisissant sur les échanges commerciaux d’alors. Le village fut occupé de 650 à 400 av J.C., une période qui correspond au Premier Age du Fer également appelé «Hallstatt». L’occasion d’une réflexion approfondie sur l’évolution des civilisations et l’impermanence des réalisations humaines.


Nos dernières publications

Lire la Suite →
Exemple

Les Journées d’Avril – du 20 au 24 avril 2026

Les « Journées d’Avril » sont une proposition de l’Association Amicale des Portes de Mulhouse, pour les enfants (6 à 11 ans – CP à CM2) pendant la deuxième semaine des vacances de Pâques du lundi 20 avril au vendredi 24 avril 2026, de 9h à 16h30 (ouverture dès 8h et fermeture à 18h). 

Une équipe qualifiée et expérimentée prendra soin de vos enfants tout au long de la journée, dans une ambiance familiale, un cadre sécurisé et convivial. Au programme :

  • jeux collectifs & sport
  • aide aux devoirs 
  • ateliers cuisine, ateliers créatifs
  • histoires à la chapelle & temps spi 

Prévoir un pique-nique pour le déjeuner.



Tarifs

  • Tarif de base : 100,00 €
  • Tarif solidaire : 120,00 € (aidez-nous à soutenir les familles qui en ont besoin !)

Réductions

  • -20 % sur le montant global pour l’inscription de 2 enfants
  • -30 % sur le montant global pour l’inscription de 3 enfants
  • -50 % sur le montant global pour l’inscription de 4 enfants

Contacts

Lieu des Journées du Sacré-Cœur

Locaux du Sacré-Cœur (accès par la rue du Molkenrain), 84 rue de Verdun, 68100 MULHOUSE   


Nos dernières publications

Lire la Suite →
Exemple

L’Atelier St Joseph de peinture en images

Aperçu des dernières productions de l’atelier St Joseph de peinture.

La création artistique et la peinture sont un beau moyen d’expression dans un autre langage des mystères de la foi chrétienne.

Le 9 avril 2026 – La résurrection du Seigneur

Le 5 mars 2026 – Jésus au désert »

Le 5 février 2026

Noël 2025


Nos dernières publications

Lire la Suite →